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Les athlètes de FDJ et le confinement : des Français presque comme les autres…

 

Chez leurs parents, avec leur conjoint(e), seul(e) ou en famille, à la montagne, en ville, à la campagne, dans les Îles ou à l’étranger, nos athlètes sont confinés. 

 

 Comme la grande majorité des Françaises et des Français, ils le font pour eux, pour leurs proches mais également pour les autres et pour respecter le dévouement des personnels soignants. C’est la raison pour laquelle ils ont tous accueilli le report des Jeux Olympiques et Paralympiques de Tokyo avec fatalisme, bienveillance mais également détermination, à l’image de Mathilde Gros sur Twitter : « Ce ne sera pas pour cette année mais pour l’année prochaine ! D’abord la santé pour nous protéger ainsi que tous nos proches et notre entourage. Ce combat est reporté mais un autre est en cours alors battons-nous contre ce fléau ». 

 

 Comme pour tous les Français, la situation n’est pas des plus confortables mais ils gardent un excellent moral alors que beaucoup voient leurs entrainements et compétitions annulés. Si nos athlètes de sports d’hiver sont bien évidemment moins impactés, ils apportent tout leur soutien à leurs collègues d’été. 

 

 Ils profitent tous du confinement pour faire ce qu’ils n’ont pas le temps de faire d’habitude. Comme toutes ces choses que l’on adore remettre au lendemain : mettre de l’ordre dans sa maison, dans ses mails et sa comptabilité pour Marie Bochet, Richard Jouve, Nathan Petit et Chloé Trespeuch ou réviser ses cours pour Victor Levecque et Arthur Bauchet. 

 

D’autres trouvent enfin le temps de s’adonner à leur passion. Ben Cavet profite de ce moment et de son nouvel appartement pour s’adonner au design d’intérieur, Enzo Lefort et Richard Jouve à la photographie, Marie Bochet au crochet et Kevin Mayer à l’astronomie et à l’astrophoto : « il faut se lever tôt mais c’est passionnant » nous dit le recordman du monde du décathlon. 

 

Ils tentent tous de garder la forme voire de continuer à s’entrainer, en s’adaptant à leur lieu de résidence, tout en veillant à respecter scrupuleusement les consignes. 

 

Ceux qui le peuvent sont heureux de profiter de leurs proches en passant du temps avec leur famille. C’est le cas de David Aubry ou de Romane Dicko qui « fait la maitresse pour ses petits cousins ». Cédric Joly organise même chaque matin une séance de sport avec ses parents. D’autres passent du temps avec leurs enfants à l’instar d’Enzo Lefort ou de Michaël Jérémiasz,parrain de La FDJ Sport Factory, qui est devenu, avec son fils, « le roi des LEGO ». Ceux qui sont confinés plus loin des leurs en profitent pour appeler leurs proches et leurs amis régulièrement au téléphone ou en visio-conférence. Garder le lien est pour eux primordial. 

 

Pour certains d’entre eux, c’est l’occasion d’expérimenter comme Romane Miradoli qui se met au monocyle ou encore Ben Cavet qui s’essaie au… japonais ! 

 

Outre les séries et autres documentaires qui attirent la grande majorité de nos athlètes, trois passions les rassemblent : la cuisine pour Magda Wiet-Hénin, Nathan Petit, Romane Miradoli, Marie Bochet, Caroline Cruveillier ou Richard Jouve ; la lecture pour Chloé Trespeuch, Romane Miradoli, Mathilde Gros, Alexandra Tavernier, Cédric Joly ou Enzo Lefort ; et le bricolage qui séduit Valentin Prades, Chloé Trespeuch et Arthur Bauchet. 

 

Force est de constater que nos athlètes de La FDJ Sport Factory s’adaptent à la situation, ce qui constitue une des grandes forces des champions. Le mot de la fin revient à la plus philosophe d’entre eux, Caroline Cruveillier : « Profiter des miens, des moments partagés, cuisiner, me rendre compte que je suis très chanceuse d’être entourée, on ne prend pas assez le temps de mettre sa vie sur pause pour se rendre compte de quoi elle est faite. Ce confinement permet de développer ma patience… Ça développe aussi bien la patience que la force de caractère, comprendre les choses essentielles, et la vie est souvent très forte pour nous les rappeler. »