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29 juillet 2020

1er semestre 2020 : Bonne reprise de l’activité depuis mi-mai & Préservation du taux de marge d’EBITDA grâce au plan d’économies

#Finance

Fichier PDF / 0.304 Mo

Boulogne, le 29 juillet 2020 (17h45) - La Française des Jeux (FDJ), premier opérateur de jeux d’argent et de hasard en France, annonce ses résultats du 1er semestre 2020.

  • Pour les mises, la bonne dynamique du début d’année (+5 % à mi-mars) a été stoppée par les conséquences de l’épidémie de Covid-19 (près de -60 % sur les deux mois de confinement). La reprise progressive depuis la sortie du confinement mi-mai s’est accélérée avec le retour graduel des compétitions sportives, notamment de la plupart des championnats nationaux de football en Europe, et le redémarrage d’Amigo le 8 juin. Ainsi, sur le semestre, le recul des mises a été limité à -18 % par rapport au 1er semestre 2019. Celles-ci s’élèvent à 6,9 milliards d’euros.
  • Les mises loterie sont en baisse de -13 % et s’élèvent à 5,8 milliards d’euros avec :
    • -15 % pour le tirage, à 2,2 milliards d’euros, et -11 % pour les jeux instantanés,      à 3,6 milliards d’euros ;
    • + 50% des mises digitales, à 0,5 milliard d’euros.
  • Les paris sportifs sont en recul de -39 %, à 1,1 milliard d’euros.
  • Le chiffre d’affaires semestriel ressort à 849 millions d’euros, en baisse de -15 % sur une base retraitée[1], et l’EBITDA s’établit à 174 millions d’euros, soit une marge de 20,5 %.
  • Au niveau de l’EBITDA, l’impact mécanique du recul d’activité a été partiellement compensé par la réalisation d’une large part du plan d’économies de plus de 80 millions d’euros sur l’exercice 2020.
  • Dès mi-juin, FDJ a retrouvé un niveau d’activité comparable à celui de 2019. Toutefois, compte tenu des nombreuses incertitudes qui demeurent, le Groupe ne communique pas de prévisions d’activité ou de résultats pour l’exercice 2020 dans son ensemble. S’agissant de la marge d’EBITDA, il convient de rappeler qu’au second semestre 2019, elle avait bénéficié de cycles longs exceptionnels sur la loterie, ainsi que de résultats sportifs inattendus qui avaient minoré le taux de retour aux joueurs des paris sportifs.

Pour Stéphane Pallez, Présidente directrice générale du groupe FDJ : « La forte mobilisation du Groupe, dès le début de la crise sanitaire, et un plan d’économies rapidement mis en œuvre ont permis d’en limiter l’impact sur les résultats semestriels. Dès mi-juin, nous enregistrons un niveau de mises comparable à celui de 2019. Nos orientations stratégiques et la solidité du modèle de FDJ ont été confirmées, et nous continuons à investir pour accompagner le développement de toutes nos activités. »

Les données 2019 servant aux analyses ci-après sont les données retraitées de la nouvelle fiscalité entrée en vigueur le 1er janvier 2020 et en intégrant Sporting Group sur une année pleine (mais sans retraitement des cycles longs loterie)

Chiffres clés (en millions d’euros)

 

S1 2020

S1 2019 retraité

Var. vs retraité

S1 2019 publié

Var. vs publié

Mises

6 898

8 454

-18 %

8 420

-18 %

Chiffre d’affaires *

849

995

-15 %

944

-10 %

Résultat opérationnel courant

124

165

-25 %

136

-9 %

Résultat net

50

 

 

96

-48 %

       

 

 

EBITDA **

174

208

-16 %

177

-2 %

Marge EBITDA / chiffre d’affaires

20,5 %

20,9 %

 

18,8 %

 

*Chiffre d’affaires : produit net des jeux et produit des autres activités

**EBITDA : résultat opérationnel courant retraité des dotations aux amortissements

Activité et résultats du 1er semestre 2020

  • Mises de 6,9 milliards d’euros, en recul de -18,4 %
  • Mises loterie à 5,8 milliards d’euros (-12,6 %)

Les mises enregistrées sur la loterie ressortent à 5,8 milliards d’euros, avec une baisse des jeux instantanés de -11,3 %, à 3,6 milliards d’euros, et de tirage de -14,6 %, à 2,2 milliards d’euros :

  • Pour les jeux instantanés, le recul s’explique notamment par la forte baisse de fréquentation des points de vente durant le confinement et l’absence d’animation du portefeuille de produits au 2ème trimestre ;
  • Pour les jeux de tirage, la baisse est principalement due à la suspension du jeu de stationnement Amigo, du 19 mars au 8 juin. Hors Amigo, les mises des jeux de tirage sont en légère baisse (-1,7 %) ;
  • Les mises digitales de la loterie affichent une bonne dynamique, en hausse de +50 % à 0,5 milliard d’euros, avec une accélération marquée au 2ème trimestre, portée par l’activation de la base de joueurs existants et par le doublement des nouveaux inscrits sur fdj.fr.
  • Mises paris sportifs à 1,1 milliard d’euros (-38,8 %)

Les paris sportifs enregistrent des mises de 1,1 milliard d’euros. Après un début d’exercice en ligne avec les objectifs, les mises paris sportifs ont subi l’impact de l’annulation progressive de pratiquement toutes les compétitions sportives, à compter de la mi-mars 2020. Aucune compétition sportive majeure n’a, en effet, été maintenue pendant la durée de confinement, réduisant considérablement par là même l’offre de paris. Depuis la mi-mai, les compétitions, notamment de football, reprennent progressivement et s’accompagnent d’une reprise très significative des mises.

  • Recul du chiffre d’affaires de -14,7 %, à 849 millions d’euros

Sur la base de mises semestrielles de 6,9 milliards d’euros, en recul de -18,4 %, les gains des joueurs ressortent à 4,6 milliards d’euros, en baisse de -19,9 %, soit un taux de retour aux joueurs (TRJ) de 67,3 %, comparé à 68,4 % au 1er semestre 2019. La baisse du TRJ reflète l’évolution du mix des mises, avec une part plus importante des jeux de loterie. En outre, le TRJ des paris sportifs a été minoré par des résultats inattendus.

FDJ enregistre un produit brut des jeux (PBJ = mises – gains des joueurs) en baisse de -15,1 %, soit 2,3 milliards d’euros. Le produit net des jeux (PNJ = PBJ - contribution aux finances publiques) s’établit à 829 millions d’euros, soit un taux de 12,0 % des mises, avec une stabilité du taux de prélèvements publics sur les jeux par rapport à celui du 1er semestre 2019 de        63,5 % du PBJ, soit 1,4 milliard d’euros.

Le chiffre d’affaires du groupe FDJ ressort à 849 millions d’euros, en baisse de -14,7 %, comparé à 995 millions à fin juin 2019.

 

  • EBITDA de 174 millions d’euros, 20,5 % de marge sur chiffre d’affaires (vs 20,9 % au S1 2019)
  • Marge contributive par activité :
    • Loterie : marge contributive préservée à 32,2%

La marge contributive de la BU loterie ressort à 219 millions d’euros, soit -37 millions d’euros (-14,4 %), pour une marge sur chiffre d’affaires de 32,2 % contre 33,2 % au 1er semestre 2019 sur la base d’un chiffre d’affaires qui s’élève à 679 millions d’euros, en recul de -12,2 %.

Le coût des ventes, principalement la rémunération des détaillants, recule de -13,6 % du fait de la baisse des mises en point de vente, tandis que la légère augmentation des coûts marketing et communication, à 65 millions d’euros, traduit la poursuite des développements de l’offre, pour partie compensée par la baisse des dépenses publi-promotionnelles.

  • Paris sportifs : marge contributive de 31,3 %, en hausse de +7 points du fait de TRJ bas

La marge contributive de la BU paris sportifs s’établit à 45 millions d’euros au 30 juin 2020, quasi stable par rapport à la même période de 2019 (48 millions d’euros), soit une marge sur chiffre d’affaires de 31,3 %, en hausse de plus de 7 points par rapport à celle du 1er semestre 2019 (24,3 %). Sur la base d’un recul des mises de -38,8 %, le TRJ semestriel, inférieur à celui du 1er semestre 2019 (73,1 % versus 77,7 %), permet de limiter à 50 millions d’euros (-25,7 %) le repli du chiffre d’affaires qui s’élève à 145 millions d’euros.

La réduction de -39,3 % du coût des ventes reflète l’évolution des mises, tandis que la baisse de -15,8 % des coûts marketing et communication, qui s’établissent à 34 millions d’euros, est liée au ralentissement des initiatives publi-promotionnelles dans un contexte d’offre réduite.

  • Activités adjacentes et holding

Les activités adjacentes (International, Paiements & Services et Divertissement) et holding enregistrent un chiffre d’affaires de 24 millions d’euros pour une marge contributive quasi à l’équilibre. Les frais de holding s’établissent à 89 millions d’euros, en repli de 9 millions d’euros par rapport à fin juin 2019.

  • Marge d’EBITDA de 20,5 % quasi stable, grâce notamment à la mise en œuvre d’un plan d’économies de plus de 80 millions d’euros

Dès le déclenchement de la crise sanitaire et de ses premiers effets, le Groupe a mis en œuvre un plan d’économies de plus de 80 millions d’euros sur l’exercice 2020. Les deux tiers de ce plan, dont plus de la moitié portait sur des dépenses publi-promotionnelles, ont été réalisés au 1er semestre, permettant de compenser plus de la moitié de la baisse d’activité et contribuant ainsi à la préservation de la marge d’EBITDA de FDJ à un niveau supérieur à 20 %.

Les charges opérationnelles du Groupe sont en baisse de -12,5 %, soit 725 millions d’euros, dont :

  • Le coût des ventes de 482 millions d’euros, en baisse de -17,6 %, qui inclut notamment la rémunération des détaillants pour 336 millions d’euros, en recul de -88 millions d’euros (- 21 %), lié à la baisse des mises dans le réseau de points de vente ;
  • Les charges de marketing et de communication s’établissent à 147 millions d’euros, en recul de près de -2 % ;
  • Les coûts administratifs et généraux s’élèvent à 87 millions d’euros, en réduction de - 7 %.

Les dotations aux amortissements sont de 50 millions d’euros, contre 43 millions d’euros en juin 2019. Leur progression est induite principalement par l’amortissement des droits exclusifs d’exploitation sur un semestre complet en 2020, comparé à un seul mois au 1er semestre 2019.

Sur ces bases, le groupe FDJ a réalisé un résultat opérationnel courant de 124 millions d’euros (-24,9 %) et un EBITDA de 174 millions d’euros, en recul de -16,4 %, soit une marge sur chiffre d’affaires de 20,5 % comparé à 20,9 % en juin 2019.

  • Résultat net de 50 millions d’euros après prise en compte d’éléments non courants

Au 1er semestre 2020, le groupe FDJ a enregistré des autres charges opérationnelles non courantes de 30 millions d’euros, comparé à 7 millions d’euros au 1er semestre 2019, liées à une dépréciation de l’activité de paris sportifs au Royaume-Uni de sa filiale Sporting Group.

Le résultat financier du 1er semestre 2020 (-5 millions d’euros) reflète l’évolution de la valeur d’une partie des actifs financiers de FDJ dans un contexte de marchés financiers baissiers.

Après prise en compte d’une charge d’impôt nette de 39 millions d’euros, en baisse de 5 millions d’euros, le résultat net du Groupe sur le 1er semestre 2020 ressort à 50 millions d’euros.

 

  • Trésorerie mobilisable supérieure à 800 millions d’euros et excédent net de trésorerie de 298 millions d’euros à fin juin 2020

Le Groupe dispose à fin juin 2020 d’une trésorerie mobilisable de plus de 800 millions d’euros.

L’un des indicateurs représentatifs du niveau de trésorerie nette générée par le Groupe est l’excédent net de trésorerie. Il correspond principalement aux placements et trésorerie brute (1 154 millions d’euros) diminués des dettes financières (733 millions d’euros).

Au 30 juin 2020, l’excédent net de trésorerie ressort à 298 millions d’euros, en augmentation de 218 millions d’euros comparé à celui du 31 décembre 2019. Cette évolution s’explique principalement :

  • Par l’EBITDA généré sur le semestre, auquel s’ajoute un double effet positif sur l’excédent en fonds de roulement, lié d’une part au changement de calendrier de règlement des prélèvements publics (mensuels en 2020 mais hebdomadaires en 2019) et, d’autre part, aux lots non réclamés reversés à l’Etat en fin d’année seulement ;
  • Sur lesquels s’imputent notamment les dividendes au titre de l’exercice 2019 et les investissements du semestre. 

Pour information, le niveau d’excédent net de trésorerie de fin juin ne peut pas être extrapolé à fin décembre car il existe d’importants effets calendaires sur les règlements des prélèvements publics, avec notamment un acompte sur les prélèvements publics de décembre.

Une présentation financière est disponible sur le site du groupe FDJ.

https://www.groupefdj.com/fr/investisseurs/publications-financieres.html

Le Conseil d’administration de FDJ s’est réuni le 29 juillet 2020 et a examiné les comptes semestriels consolidés clos au 30 juin 2020 qui ont été établis sous sa responsabilité. Les procédures d’examen limité sur les comptes semestriels ont été effectuées. Le rapport d’examen limité des commissaires aux comptes est en cours d’émission.

Prochaine communication financière du Groupe

Compte tenu du caractère évolutif de la situation, les estimations et anticipations présentées par FDJ ne peuvent constituer ni une prévision, ni un objectif. Le Groupe communiquera ses mises et son chiffre d’affaires à fin septembre le 14 octobre, post marché, et communiquera dès que possible ses nouvelles perspectives 2020.

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