
Musique, chant, danse, théâtre : l’opéra est « l’art des arts ». Mais il intimide souvent les néophytes. La Française des Jeux a choisi d’en ouvrir les portes à ses grands gagnants. Entre la tradition de Garnier et la modernité de Bastille, les ténors FDJ avaient le choix !
Ils sont quarante, rassemblés sur les marches imposantes de l’opéra Bastille. Jamais le groupe n’avait été aussi nombreux ! Il est vrai que le programme promettait : en cette matinée de février, les grands gagnants sont conviés à remonter le temps dans le Paris de l’art et du luxe.
Première étape : l’Opéra Bastille. Ce qui frappe d’emblée, c’est le design, épuré. L’opéra a beau avoir plus de 20 ans, l’entrée, la salle et la scène imposent par leur sobriété et leur modernité. Mais ce qui impressionne le plus, ce sont les coulisses, et toute la technologie cachée pour faire vivre opéras et ballets : 22 000 m² sur six niveaux (80 m de hauteur totale !), un atelier intégré de décors, la plaque tournante de l’arrière-scène… Tout est là pour créer l’illusion magique !
Après le déjeuner, la pluie s’invite sur Paris. Qu’importe : sur le chemin de l’Opéra Garnier, le programme prévoit une visite des passages couverts. A l’abri du bruit de la ville, ils ouvrent une porte souvent méconnue sur le Paris du début du XIXème siècle.
« Avant les aménagements du baron Haussmann, les rues ne comportaient pas de trottoirs », explique le guide. Quelques marchands ingénieux eurent alors l’idée de ces passages pour permettre à ces dames de faire les boutiques en toute tranquillité… « Un shopping de luxe ! » note un gagnant en admirant colonnes, plafonds et mosaïques italiennes de la galerie Vivienne.
Et voici le Palais Garnier ! Là encore, l’escalier impressionne. Mais le groupe ne le gravira pas. Nous voilà invités à entrer sur le côté du bâtiment, là où entraient les abonnés. La visite commencera par les coulisses, riches d’Histoire et d’histoires (ah, les riches abonnés et leurs « danseuses » !). Puis l’escalier intérieur, surplombé de balcons richement décorés. C’est qu’au XIXème siècle, on venait à l’Opéra autant pour voir… que pour être vu. Mais des statues aux boiseries en passant par les clins d’œil de l’architecte Charles Garnier, il y en a, des choses à voir. « Pas un seul endroit qui ne soit ouvragé ! », résume un participant.
La journée s’achève dans la salle de l’Opéra, avec sa scène inclinée, ses loges mystérieuses et son plafond lumineux peint par Chagall. « L’opéra ? Une fois qu’on y met un orteil, on y revient ! » conclut notre guide. Dans l’assistance, on acquiesce. On viendra !